Boire et Déboires

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Réflexions de Patrick

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Réflexion indispensable pour aller mieux… seul et avec les autres
ou Apprendre à s’aimer un peu, c’est bien !

Amarrer un bateau au port nécessite une attache sur le bateau et un point fixe sur la terre ferme.
Et si l’amarre du bateau était ce lien qui relie l’individu qui tangue à la terre ferme,… à la vie ? Ce
lien qui aide à stabiliser sa barque plutôt que de la voir filer à la dérive, loin des côtes, loin du
monde civilisé, loin de la vraie vie ?
Chacun sait que plus on s’éloigne du rivage, plus les vagues sont fortes et dangereuses et plus le
sauvetage est difficile, la compagnie d’autrui se faisant plus rare.
Nous possédons tous des valeurs, des richesses inexploitées, de celles qui rassurent notre être
profond quand on.........  Cliquer pour lire la suite

Mise à jour le Mardi, 13 Septembre 2011 22:12
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 A l’issue de l’Assemblée générale à Orvault du 20 Janvier dernier, Gaby, l’un de nos adhérents, sympathisant depuis de nombreuses années, a émis une appréciation touchante auprès de Monique, notre doyenne (abstinente volontaire depuis 53 ans-voir rubrique Témoignages-) qui s’est empressée de nous la rapporter.

Je cite : « VIE LIBRE,… j’aime ce nom ! ! »

« Ces gens-là sont tellement libres qu’ils sont capables de s’exprimer en s’exposant dans leur fragilité ! ! »

Une petite phrase comme celle-là est une friandise qui chatouille le coeur et qui se déguste avec délicatesse.

Comment ne pas avoir le désir de continuer à accompagner ceux qui souffrent pour qu’eux aussi approchent au plus près cette VIE LIBRE ??

Je souhaite seulement que la phrase de Gaby puisse trouver écho chez celles et ceux qui la liront sur ce site… ou ailleurs. Je suis prêt à la commenter plus amplement : Il suffit juste de m’appeler ! … ou de prendre contact sur le forum où je vais la réécrire !

Pat Charron

Mise à jour le Samedi, 24 Septembre 2011 13:15
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De l’estime de soi à l’alcoolisme, il y a toujours un verre de trop

De l’alcoolisme à l’estime de soi, il y a d’abord une cave à bannir

« J’ai tenu 1 semaine sans boire d’alcool ! »

Cette petite phrase « j’ai tenu 1 semaine sans boire d’alcool », je l’ai entendue hier soir au téléphone.

Ce constat personnel que m’a livré Stéphane n’est intéressant que dans le cas où ne pas avoir bu lui a permis de vivre, tout simplement. Je donc posé la question de savoir ce que le fait d’avoir les idées claires lui a donné comme force pour positiver dans son quotidien. Sa réponse : 1 semaine bien, surtout sans heurts, avec sa femme ; 1 semaine bien sur le plan professionnel où il a pu assurer du travail en retard. Il ne boit jamais sur son lieu de travail, certes, mais la prégnance alcool reste présente habituellement.....

Mise à jour le Mardi, 13 Septembre 2011 22:02
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Imaginons une notice qui accompagnerait chaque bouteille d’alcool......

Patrick l'a faite !

 ..............  Superbe !!!


La notice se trouve ici


MERCI PATRICK !

Mise à jour le Mardi, 13 Septembre 2011 22:03
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Etre bien, ça commence quand on décide de ne plus se supporter être mal

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Les souffrances que, nous, anciens buveurs, avons endurées et fait subir à notre entourage doivent-elles être racontées si fort qu’elles occultent de par leur force le bien-être que nous connaissons aujourd’hui ?

Elles ne sont que le fond noir du tableau sur lequel nous pouvons coller tous les instants de lumière que nous rencontrons maintenant et qui se posent en relief sur un Passé sombre, ce Passé qui fut le nôtre et pour chacun différent de celui d’à-côté mais qui ne nous intéresse plus et donc, par voie de conséquence, n’intéresse probablement pas ceux qui nous écoutent ou nous lisent.

 Bien sûr, pour faire entendre notre Présent avec tout le bonheur de vivre que nous véhiculons et que nous voulons transmettre pour donner envie, ce bonheur que nous voulons partager au point de permettre à l’autre de se l’approprier à sa convenance, il est nécessaire de dire de façon très sommaire, sans adopter une attitude souffreteuse, les douleurs vécues par soi et provoquées dans notre entourage pour mieux mettre en valeur notre joie de vivre dans la reconstruction personnelle d’abord puis dans l’amélioration des acquis, ensuite. Mais cette période à raconter ne doit faire l’objet que d’un préambule, d’un tremplin vers un objectif : le maintenant et l’après maintenant puis le futur à plus long terme.

 Etre bien, ça commence quand on décide de ne plus se supporter être mal.

Entretenir la conversation en diffusant abondamment nos moments de souffrance n’aide pas à progresser. Au pire, c’est la régression qui s’amorce. Au mieux, ce sera un gargarisme de douleurs qui fera du « sur place » sans projet de nettoyage de soi ; un fade tableau de lignes gris sombre sur fond noir : aucun intérêt pour l’auditeur ou le spectateur !

Mise à jour le Mardi, 13 Septembre 2011 22:02
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